pancartes féministes

Et pourtant elles tournent !

publié le 8 avril 2019

du 13 au 16 juin 2019
dans les cinémas de l’agglomération lyonnaise
Première édition marrainée par Julie Gayet

et pourtant elles tournent

Voici le premier festival de la région Auvergne Rhône-Alpes entièrement
dédié à la diffusion de films de réalisatrices !


Pendant quatre jours, du 13 au 16 juin 2019, les films sélectionnés seront projetés dans les salles adhérentes au réseau GRAC de l’agglomération lyonnaise, représentant des territoires et des publics différents : Cinéma Comoedia à Lyon 7, Cinéma Le Zola à Villeurbanne, Ciné Rilleux à Rilleux-la-Pape, Ciné Mourguet à Ste-Foy-les-Lyon, Cinéma Les Alizés à Bron, Ciné Toboggan à Décines, Cinéma Les Amphis à Vaulx-en-Velin, CinéDuchère à Lyon 9, Cinéma Bellecombe à Lyon 6…


Toutes les projections seront suivies d’échanges et de débats avec des invitées – cinéastes, interprètes, productrices et/ou expertes – à l’instar de la réalisatrice algérienne Sofia Djama, l’Allemande Claudia Von Alemann, l’Afghane Shahrbanoo Sadat, et d’autres en attente de confirmation…
Chaque séance sera également accompagnée d’un court-métrage en avant-programme. Catherine Ruelle, journaliste à RFI, spécialiste du cinéma et coordinatrice de plusieurs ouvrages sur les cinémas du monde, sera présente tout au long de ces quatre jours pour apporter son expérience et sa contribution aux échanges.


La programmation s’attache à montrer une grande diversité quant aux pays d’origine des réalisatrices, quant aux genres cinématographiques, fictions, courts-métrages et documentaires. Elle vise à attirer tous les publics (familial, averti, scolaire).


Parallèlement aux projections en salle, une grande tente évènementielle sera montée en place publique, un espace de débat conçu comme une agora, convivial, gratuit, ouvert à tou·te·s et moins institutionnel : petite restauration, diffusion de courts-métrages, animations en réalité virtuelle, sensibilisation aux droits des femmes…

TOUTE LA PROGRAMMATION À DÉCOUVRIR BIENTÔT !

LE FESTIVAL A BESOIN DE SOUTIEN!

Une cagnotte a été mise en ligne par le comité de pilotage du festival pour soutenir le projet !

La participation financière citoyenne permettra au festival de travailler avec le plus possible de quartiers et territoires de la métropole et ainsi de sensibiliser des publics différents à la thématique de l’émancipation des femmes.

La cagnotte servira également à financer les transports et hébergements des intervenantes françaises et étrangères.


« Bien sûr que je suis féministe! » (retour sur le 8 mars à Lyon)

publié le 13 mars 2019

Compte-rendu du 8 mars à Lyon pour le groupe FeminisWya

Pour commencer en beauté et en argot ce partage sur FeminisWya « Premier 8 mars », la parole à une surfeuse championne du monde, Anne-Flore Marxer, qui en décembre 2011 déclarait : « Bien sûr que je suis féministe ! Et je pense franchement que si une femme moderne n’est pas féministe, elle est dans la merde. »

C’est, en peu de mots, le constat de l’association Femmes contre les intégrismes (FCI), qui a organisé à Lyon samedi 9 mars 2019 une rencontre avec Annie Sugier, présidente de la Ligue du Droit international des Femmes. Dans la vase salle des Mariages, devant une cinquantaine de personnes, la parole de cette petite dame menue, physicienne de métier, a résonné, claire et forte : « Revenir à l’esprit olympique, c’est être solidaire des Iraniennes et des Saoudiennes contre l’apartheid sexuel. Soutenir les résistances à un ordre sexiste dans le sport, c’est possible et nécessaire, en s’appuyant sur la Charte olympique. Que ce soit pour empêcher toute obligation de port de tchador ou pour soutenir les femmes athlètes, dont certaines ont payé un prix lourd pour avoir couru ou disputé des compétitions sans voile ». En 2019, l’Iran continue d’interdire aux femmes l’entrée des stades, et presque partout dans le monde, les jeunes-filles et les fillettes ont toutes les difficultés d’accès aux pratiques sportives.

La démonstration rigoureuse d’Annie Sugier est étayée par cette réalité archi-connue : les structures décisionnelles, dans le monde du sport comme ailleurs, appartiennent aux hommes ! Cependant, il y a une « fenêtre de tir » féministe et donc pacifiste : les règles de non-discrimination ont déjà été appliquées dans le passé par le Comité olympique, quand l’Afrique du Sud a été exclue pendant 30 ans pour cause d’apartheid racial. Ces règles doivent s’appliquer aujourd’hui à l’apartheid sexuel, clame la Ligue du Droit international des Femmes, appuyée par un Appel relayé depuis janvier 2019 par de plus en plus de structures et fédérations féministes.
C’est sûr, les Jeux 0lympiques 2020, puis ceux de 2024 à Paris, vont être l’objet de toute notre attention, et sous les feux de nos regards, les discriminations sexistes seront-elles prohibées, un jour ?

2024 : aux percus, citoyennes !

Lors du rassemblement du 8, place de la Comédie à Lyon, une grande bannière proclamait : « Mille genres d’amours, Aimons sans genre ». Résonnance assurée en direct, au rythme des « Femmes battantes », un groupe qui faisait sa première apparition publique. Belle idée que de battre le pavé comme elles l’ont fait, vêtues de vert couleur printemps, avec leurs « percus » devant l’opéra. Dans la musique comme ailleurs, disent ces musiciennes, les hommes ont plus facilement le choix des instruments. Et dans la famille des percussions, les professionnelles sont ra-ri-ssimes… Encore un sujet à creuser pour FeeminsWya. Et une idée qui germe, pour les J.O 2024 à Paris : engager la participation de multiples et diverses amies des femmes battantes, sportives, musiciennes ou pas, ou les deux, avec tablas, tambourins et tambours… Histoire de rappeler en musique les principes de la Charte olympique !

FrancesKa


Journée des droits des Femmes: L’Olympisme vecteur des valeurs universelles ?

publié le 31 janvier 2019

A l’occasion de la Journée internationale des Droits des Femmes, FCI et la mairie du 8è arrondissement de Lyon invitent Annie Sugier, le samedi 9 mars pour une conférence sur l’olympisme.

conference Annie Sugier

Présidente de la Ligue du droit international des femmes, Annie Sugier est spécialiste du sport, notamment des JO. Elle dénonce depuis des années l’apartheid sexuel et les discriminations à l’encontre des sportives et défend notamment les valeurs universelles fondamentales de la Charte Olympique.

Samedi 9 mars – 18h – mairie Lyon 8 – entrée libre



 Cet événement est également l’occasion pour FCI de relayer l’appel de la Ligue du droit international des femmes et de la CLEF en vue des JO 2024 :

« En Iran et en Arabie Saoudite l’apartheid entre les femmes et les hommes s’impose partout ; le sport ne fait pas exception.
Il est temps que le monde du sport prenne conscience des résistances se manifestant chaque jour davantage, et qu’il cesse de tolérer des pratiques contraires aux droits fondamentaux et à la Charte Olympique.
Nous demandons que les organisateurs des J.O. Paris 2024 œuvrent auprès du CIO pour un boycott sportif des pays qui imposeraient encore l’apartheid sexuel aux femmes, comme il a su le faire à l’encontre de l’Afrique du Sud sous le régime de l’apartheid racial. »

http://www.ldif.asso.fr/download/boycott_brochure_2018.pdf


Violences conjugales, étrangères, mais pas sans droits!

publié le 28 janvier 2019

VIDÉOS : 
LES FEMMES ÉTRANGÈRES VICTIMES DE VIOLENCES CONJUGALES ONT DES DROITS !

Voici trois clips d’information réalisés par notre fédération nationale Solidarité Femmes (FNSF) – disponibles en français, anglais, portugais et langue des signes.



Revue de presse : édito de Martine Cerf

"Le danger de banaliser l'inacceptable"

publié le 10 septembre 2018


FCI recommande la lecture de cet éditorial de Martine Cerf de l’association Egale !

« Cet été, plusieurs évènements qui auraient dû susciter l’indignation sont passés quasi inaperçus dans le ralentissement des vacances. Leur répétition autant que la complaisance des médias à l’égard de tous les discours qui déconstruisent les valeurs qui fondent notre société amène insensiblement à banaliser des faits inacceptables, au point de ne quasiment plus susciter de réaction. Fatigue ? Démobilisation ? Renoncement ? Les trois seraient un grand danger pour nos libertés… »

 

Lire la suite : https://www.egale.eu/news/1589/188/Le-danger-de-banaliser-l-inacceptable.html

 


Solidarité avec les Iraniennes en lutte contre le voile !

De plus en plus nombreuses malgré les menaces et la répression, chaque mercredi, des Iraniennes tombent le voile obligatoire. C’est le #WhiteWednesday

publié le 8 mars 2018


Depuis des semaines, de courageuses femmes iraniennes ont retiré leur tenue islamique dans l’espace public et brandi en grimpant sur un édifice public, un voile blanc au bout d’un bâton. Certaines d’entre elles ont  été arrêtées et emprisonnées.

 

en savoir + :

Rassemblement de soutien aux iraniennes en lutte contre le voile islamique obligatoire !

8 mars 2018 solidarité avec les Iraniennes en lutte contre le voile !

 


« Libérez le blogueur saoudien Raif Badawi ! »

Pétition de soutien adressée au Président de la République française

publié le 19 février 2018


FCI a signé avec 30 autres associations une lettre adressée au Président Macron, lui demandant d’intervenir pour le blogueur saoudien Raïf Badawi, emprisonné depuis le 17 juin 2012 dans son pays d’origine, l’Arabie saoudite, en raison de sa défense pacifique des droits humains.

 

Signer la pétition : ici !